04.05.2008

LIBRES POUR AIMER.

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Il existe une spiritualité authentique vécue au quotidien.

Vécue dans le bureau ou à l'usine, le supermarché ou la cuisine, le métro, la rue, les rencontres, les conflits... et aussi ses joies.

La spiritualité au quotidien comporte ses lois dont la plus élevée est l'Amour inconditionnel, qu'il importe de pratiquer à l'égard de soi autant que des autres.

C'est donc une spiritualité de tous les instants, une spiritualité pour tous, qui n'a pas besoin de circonstances particulières pour s'exprimer et se vivre : être spirituel devient un état de conscience, une manière d'être.

Une écologie relationnelle avec Soi, les autres et le temps qui passe. Une autre manière d'habiter son Existence en prenant conscience de l'Espérance indéfectible qui nous épanouit chaque jour, malgré les adversités. Ne pas assumer une spiritualité quotidienne, c'est refuser notre accès légitime au Bonheur.

Ce CD vous propose de poser un nouveau regard sur le monde et ceux qui nous entourent.

Agrémenté de chants et de musiques aux choix éclectiques. Il approfondira votre marche vers une Harmonie que nul ne saurait vous ravir.

Une oeuvre à la fois simple et profonde aux thématiques dont nous sommes confrontés quotidiennement.

Un CD qui redonne confiance envers autrui, envers soi et surtout envers la Vie !
Un abandon total à la Providence qui mène à la guérison de toutes blessures ontologiques.
Un CD qui vous entraîne vers cette Liberté d'Aimer contre vents et marées.
Car, nous sommes toutes et tous Libres d'Aimer, encore faut-il trouver la clef qui ouvre la porte de la Liberté spirituelle.
Libres pour aimer parle de la valeur « amour » et met en évidence les divers ingrédients nécessaires à son plein épanouissement :
1) gratuité du don,
2) accueil inconditionnel de l’autre,
3) capacité de faire des choix et de vivre des moments de solitude,
4) nécessité de la prière et de la méditation dans nos vies,
5) nécessité de prendre de la distance par rapport à certains messages contraignants ...etc
 Pour adultes chrétiens préoccupés de croissance personnelle et qui souhaitent cheminer dans leur manière de s’aimer soi-même et d’aimer l’autre.
C'est ce que propose humblement cet enregistrement pour vous aider à marcher loin de vos ombres et retrouver votre Lumière intérieure.
Libres pour Aimer la Vie, pour Aimer autrui et pour s'aimer aussi...!

Tout est Grâce Divine. 
Bruno LEROY.

LE VIEIL OISEAU.

Je suis déjà un vieil oiseau,

Avec un demi-siècle dans les ailes,

Je chante pourtant mes ritournelles,

Il est vrai que mes chants ne sonnent pas faux,

Je suis cet oiseau aux plumes d’arc-en-ciel,

Toutes les couleurs des hommes m’émerveillent,

Je déteste l’argent et préfère le vent,

Je suis un drôle d’oiseau au milieu des gens,

Je n’aime pas ce qu’ils aiment,

Eux détestent ce que j’aime,

Je vole toujours au-dessus des pensées,

Et souvent je me laisse planer,

Pour contempler les paysages,

Pour admirer tous les visages,

J’aime la vie qui murmure dans mon corps,

J’entends parfois les murmures de la mort,

Alors, j’écris je marche et je prie,

Pour oublier les cieux superficiels,

Pour ignorer vos existences irréelles,

Basées sur l’apparence et le pouvoir,

Les révérences et l’avoir,

Je suis un oiseau quinquagénaire,

Qui siffle toujours dans la Lumière,

Qui cherche sans cesse le Mystère,

Celui qu’il cherchait déjà à vingt ans,

Non pour passer le temps,

Mais vivre au cœur du firmament,

Et trouver l’Harmonie originelle,

Qui fleurit dans les êtres de Sagesse,

Et meurt dans d’illusoires sentiments,

Quand la raison cherche la Vérité frêle,

Et pourtant si pure et si belle,

Si douce et velouté comme une caresse,

Celle de Dieu qui ouvre les yeux,

Je suis un jeune oiseau de cinquante piges,

Qui saisit la négation de vos tristes valeurs,

Celles qui n’apportent que désespoir et pleurs,

Je suis un oiseau qui veut un chant nouveau,

Celui du Bonheur qui germe dans nos âmes,

Telle une lame d’Amour qui ne connaît point d’adieux,

Mais vit avec ferveur chaque jour dans l’Absolu de Dieu,

L’oraison, la contemplation, l’intimité ne peuvent être creuses,

Je suis un oiseau du Seigneur venu éclairer l’Humanité malheureuse.

Pour la rendre à jamais heureuse et savoureuse,

Telle est la mission qui me fut donnée pour vous enchanter,

Mettre de l’or dans vos existences boueuses,

Pour que vous connaissiez l’Amour parfait.

Celui qui embaumera vos années,

Et vous fera découvrir la joie d’être aimé,

Selon les desseins de l’Esprit qui répand son parfum sur nos Vies.

Bruno LEROY.

Dieu est plein d'Amour.

Bien souvent, nous préférons notre confort, nos certitudes, nos petites habitudes. Et progressivement, le monde autour de nous devient sclérosé, ennuyeux, fatigant, gênant, car il nous bouscule sans nous demander notre avis. La spiritualité n'est plus que cendres éteintes que l'on tente en vain de rallumer.
 Nous en voulons à la terre entière de n'avoir pas compris qu'il ne fallait pas nous désinstaller. Lentement mais sûrement, le dialogue avec Dieu devient rare sauf, dans les cas d'extrême détresse. Nous ne sommes plus dans la mouvance de l'Esprit. Et nous sommes surpris de ne plus entendre les réponses de Dieu. Notre malheur ? La peur de perdre notre confort habituel, la certitude que tout ce qui bouleverse notre vie vient du malin. Il serait temps que nous comprenions que donner sa Vie à Dieu peut nous ébranler avec cette sensation de tomber. Mais Dieu est Amour, Il ne laisse jamais par terre un de ses enfants. La peur tue l'Amour plus cruellement qu'un meurtre délibéré. Mais vivre sous les injonctions de l'Esprit, ne nous fait plus craindre quoique ce soit...Là, nous reconnaissons les véritables chrétiens ne craignant rien, ni personne.
Avoir cette certitude que notre existence est entièrement menée par Dieu, détruit les anciennes angoisses du changement. Bien-sûr, il est plus facile de l'écrire que de le vivre au quotidien. Rassurez-vous, c'est difficile pour tout le monde de créer avec Dieu-Amour son bonheur sur cette terre, demandez à votre pasteur, le cheminement qu'il faut effectuer pour arriver à cette Hauteur spirituelle. Cependant, le plan de Dieu est plein d'Amour, votre pasteur le sait, et Lui a fait confiance. La prière pour demander à Christ quel chemin ou sentier nous devons prendre reste esssentielle à notre devenir chrétien. Amen !
Bruno LEROY.

TEL QUE JE SUIS.

Seigneur, apprends-moi à bien m’aimer, à m’accepter tel que je suis, avec mes qualités mais aussi mes défauts, avec mes succès mais aussi mes échecs.

J’ai du mal à m’arrêter pour écouter la parole qui vient du fond de moi.  Il m’est difficile de réfléchir.  Je suis plutôt porté à me distraire de tout ce qui me ferait rentrer en moi-même.

Pourtant, je le sais, si j’écoutais mon cœur chanter ou pleurer, si j’écoutais la voix qui sort de moi, si je t’écoutais  toi qui m’es plus intime que moi-même, je serais nourri au plus profond de mon être; ma vie prendrait de la densité, mon existence serait plus unifiée et je serais mieux dans ma peau.

Apprends-moi, Seigneur, à me connaître, à être attentif à mes voix, à te reconnaître en moi, à m’aimer de mieux en mieux.  Et alors, j’en suis sûr, je serai plus en mesure de t’aimer et d’aimer les autres.

Amen


Bruno LEROY.

AIMER AU QUOTIDIEN.

 L'amour. Une émotion qui s'use ? Une émotion qui se redécouvre sans cesse ! Une émotion que l'on ne peut maîtriser mais que l'on peut nourrir, attendre et chercher... Et qui dans ce cas revient toujours plus forte, d'autant plus en contraste avec les passages de désert...

Époux ou épouse, mais aussi dans la relation avec Dieu. On peut côtoyer ceux qui nous sont les plus chers sans même les voir. Quotidiennement ! On n'écoute plus, absorbés par nos activités et nos pensées dont l'autre est exclu ! On peut ainsi parler, écouter faire quelque chose pour l'autre sans que l'autre n'existe vraiment dans nos cœurs, dans nos pensées, dans nos gestes ou nos paroles...

Et soudain, sans même comprendre pourquoi, quelque chose brise cette glace, nous montrant notre besoin de relation authentique, profonde et sincère. On aime !


BRUNO LEROY.

La joie d'aimer inlassablement n'a pas d'âge.

Comme la brise légère fouette les vagues,
Tu es le rocher sur lequel vient dormir le soleil,
Apaisé après une longue journée de doutes,
Sur la nature humaine qui souvent divague,
Tu es puissance de tendresse tu es la route,
Sur laquelle nous cheminons avec merveille.
Tu nous as appris à donner le meilleur de nous-mêmes,
Tu nous as appris à transcender toutes formes de haines,
Tu as transfusé les vitamines de l'Amour presque parfait,
En nos veines d'adolescents se pensant déjà surfaits,
Tu as donné aux confins de mon âme la saveur d'exister,
La splendeur de contempler même l'homme blessé,
Pour mieux le comprendre et l'aimer,
Pour mieux me comprendre et m'aimer.
De ta Vie tu as semé les plus pures fleurs aux sublimes senteurs,
Celles qui s'épanouissent au fond des cœurs et font germer le Bonheur,
L'Amour, le respect, la générosité, l'écoute, le souci des autres,
Voilà ce qu'à jamais tu as su nous donner...
De tes valeurs nous sommes les apôtres,
Combien moi et mes Frères sommes reconnaissants,
De nous avoir inculqué ces éternelles convictions,
Que chaque jour nous tentons humblement de pratiquer,
Et tu demeures présent pour sans cesse nous aider.
Merci Papa pour cette foi en la Vie que tu nous as transmis,
J'en ferai de mon côté une source quotidienne d'où jaillit,
La beauté d'aimer et d'être aimé de toute éternité,
Peu importe les brumes venant altérer le paysage,
La joie d'aimer inlassablement n'a pas d'âge,
Pour tout ce que ton être nous offre chaque jour,
Je te souhaite un Anniversaire à la hauteur de tes désirs,
A la hauteur de ton regard de tendresse et d'Amour,
Aux plus hauts sommets de tes pensées qu'il faut gravir,
Je te souhaite de ne pas te soucier des années,
Les années se soucient d'elles-mêmes,
Lorsque de tes jours tu en fais un poème,
Et tu as toujours réussi à mettre des éclats, des langueurs,
Qui font de ton existence un humain plein de profondeurs,
Je veux te souhaiter encore mille fois Ton Anniversaire,
Et je sais que cela se fera encore pour des années et des années...
Heureux Anniversaire et mille mercis pour ce que Tu Es
Mon Papa bien aimé...!
Bruno qui t'Aime de toutes ses forces et de tout son esprit.
Bruno LEROY.

02.05.2008

Dieu des bonheurs retrouvés, Dieu amoureux de la Vie.

Tu le sais bien, Seigneur, je n’ai pas toujours le goût de rendre grâce.  Le malheur, les échecs, la souffrance, les peurs, les craintes et les détresses sont parfois le lot de mes jours et je n’ai pas toujours envie des mots qui conviendraient à ta louange.

Mais, tu le sais aussi, j’aime la vie et toujours je veux voir des jours heureux.

Montre-moi le chemin, dis-moi où retrouver le bonheur, Toi le Dieu qui aimes la vie, Toi le Dieu qui aimes à donner des jours heureux.

Si j’ai parfois le cœur brisé, si j’ai l’esprit abattu, redonne à mon cœur d’aimer la vie.  Change ma plainte et mes pourquoi en chants de louange et d’émerveillement.

Dieu des bonheurs retrouvés, Dieu amoureux de la vie, conduis-moi chaque jour sur tes propres chemins, où je pourrai sans cesse aimer la vie et trouver mon bonheur à me savoir aimé de Toi.

 

Bruno LEROY.

27.04.2008

VIVRE LE PRÉSENT.

Vous êtes dans votre cuisine et préparez le repas du soir. Mais votre esprit est envahi par mille réflexions qui vous ont agacé au travail dans l’après-midi, alors que vous étiez en réunion.
 Stop ! Respirez. Revenez à ce que vous faites. Sentez le parfum des légumes que vous êtes en train d’éplucher, regardez les couleurs dans la cocotte, écoutez la musique qui s’échappe de votre salon et réjouissez-vous : vous êtes sur le point de dîner avec ceux que vous aimez. Rien d’autre à vivre en ce moment, alors profitez-en. Revenir à vos sensations corporelles vous y aidera.
Pourquoi vous inquiéter de ce qui a été, ailleurs, et sur lequel vous n’avez plus aucune prise ? Hier est passé, demain est un autre jour. Vous verrez bien alors de quelle énergie vous disposez pour améliorer vos relations, ou finaliser votre travail.
Entre-temps, vous serez différent, les autres aussi, et la réalité à affronter sera forcément nouvelle. D’apparence facile, ce petit exercice repose en réalité sur le socle fondamental des sagesses les plus anciennes, de la philosophie grecque au bouddhisme, et sur les dernières découvertes en psychologie positive, des thérapies cognitives à la méthode Vittoz : « vivre l’instant » y apparaît comme la solution à la plupart de nos problèmes, et l’un des moteurs les plus puissants pour accomplir ce que nous voulons. Encore faut-il savoir ce que l’expression recouvre. Car au fil des décennies de notre « hypermodernité », le terme a pris différentes significations.
Lutter contre le stress et l’anxiété, rien à voir avec le carpe diem joyeux, créatif et… gaspilleur des années 1970. « À l’époque, c’était cool de vivre au jour le jour », comme le rappelle avec ironie la publicité pour un groupe d’assurances. En photo sous ce slogan, une jeune hippie visiblement frappée d’inertie et d’insouciance. Triomphait alors « la culture du « tout, tout de suite », sacralisant les jouissances sans interdits, sans préoccupations des lendemains », comme le rappelle le philosophe Gilles Lipovetsky. Ces temps heureux de la croissance économique, du consumérisme tous azimuts nous laissaient croire que « le présent avait réussi à canaliser toutes les passions et les rêves ». Le vivre pleinement revenait donc à le dépenser, à se dépenser, à dépenser tout, puisque nos ressources semblaient illimitées. Très vite, les temps ont changé. « À partir des années 1980 et surtout 1990, un « présentisme » de seconde génération arrive, poursuit Gilles Lipovetsky.
Une certaine insouciance des jours a vécu : c’est dans l’insécurité que se vit, de manière croissante, le présent. » Celui-ci devient alors un formidable outil anti-angoisse. Le monde étant plus menaçant (récession économique, montée du terrorisme, grandes épidémies…) et la vie de chacun un espace plus menacé, l’ici et maintenant, sésame venu d’Asie, permet aux Occidentaux désorientés de traverser les zones d’incertitude et les épreuves.
 Construire l’avenir et exister Aujourd’hui, dans nos années 2000, notre capacité à vivre le présent semble prendre encore une nouvelle couleur. « La priorité de l’après sur le tout de suite domine », analyse Gilles Lipovetsky. Nous avons pris conscience que les ressources de la planète n’étaient pas infinies, que notre santé reposait sur une prévention à long terme, que l’avenir des générations futures naissait ici et maintenant. Nous faisons des choix conscients dans le présent (circuler à vélo, manger bio, éviter de prendre l’avion…) pour mieux préparer l’avenir. Et puis « nous vivons une contraction du temps jamais expérimentée jusque-là, explique le prospectiviste Thierry Gaudin, en étant passés à la nanoseconde.
Certaines machines vont aujourd’hui plus vite que nos neurones. Ajoutez à cela les nouveaux moyens de communication – téléphone, ordinateur portable –, où l’on peut être à la fois présent et absent à ce que l’on vit… Nos personnalités sont éclatées. Il y a urgence pour nous à travailler à être présents ». Être présents à soi et au réel pour ne pas être emportés dans une vie dépourvue de sens, tel est l’enjeu. Il peut paraître simple, mais il s’atteint à travers une certaine forme d’ascèse. Nos esprits étant sans cesse « en promenade », balancés entre nos impressions du passé et nos rêves d’un avenir meilleur (le syndrome « passe ton bac d’abord » ou « quand je serai grand » dans lequel nous avons été programmés), nos préjugés et nos croyances, nous courons sans cesse le risque de laisser échapper le réel, et donc la vie. Il nous faut une profonde intériorité pour vivre l'instant présent. Il nous faut la Force incommensurable de la prière pour entrer dans un cœur à cœur avec Dieu et ne point vivre à la surface de nous-même.
Cela représente le combat spirituel de ce siècle. Il est indispensable pour nous forger un esprit ancré dans l'existence. Pour prendre possession de notre temps et l'habiter. Pour ne plus vivre à côté des autres, de nous et de Dieu.
Donner un Sens au temps qui passe, c'est le respirer à plein poumons, même si celui-ci n'est pas toujours radieux. Il nous fait accueillir les imprévus de Dieu Amour et de la Vie dans sa quintessence.
Bruno LEROY.

24.04.2008

DISCERNER LES SIGNES DE DIEU.

Un jour, quelqu’un murmura : « Seigneur, parle-moi ! » et un oiseau chanta, mais la personne n’a pas entendu.  Alors elle cria : « Seigneur, parle-moi ! » et le tonnerre roula dans le ciel, mais cette personne n’a pas écouté.  Elle regarda autour et dit : « Seigneur, laisse-moi te voir ! » et une étoile scintilla dans le ciel, mais elle n’a pas vu.  Et elle s’écria : « Seigneur, montre-moi un miracle ! » et une vie est née !  mais cette même personne n’a pas remarqué.  Alors, elle cria désespérément : « touche-moi Seigneur, et laisse-moi voir que tu es là ! »   Sur ce, Dieu la rejoignit et la toucha.  Mais, elle écarta le papillon et s’en alla…

Cela me rappelle grandement que Dieu est toujours près de nous dans les petites choses simples que nous prenons pour acquises même à l’age électronique.

Alors, j’aimerais en ajouter une autre.  Puis, elle cria encore :  « Seigneur, j’ ai besoin de Toi ! » et un courriel lui arriva avec de bonnes nouvelles d’encouragement.

Et elle le supprima et continua à crier et à brailler…

Ne ratons pas une bénédiction parce qu’elle n’est pas enveloppée de la façon que nous l’attendions et attendons l’inattendu…

Bruno LEROY.

01.04.2008

AU FIL DES ANS...


Au fil des ans, la Vie m'a permis de comprendre que la connaissance
de notre beauté intérieure est au centre même de notre bonheur
et d'une foule d'activités harmonieuses, saines, joyeuses. que nous vivons.

À l'inverse, les illusions à notre sujet qui nous donnent la perception d'être laids
de différentes façons sont au centre de nos malheurs et d'une variété d'activités
dysharmonieuses, malsaines, malheureuses. que nous vivons.

Si nous voulons nous réjouir, nous guérir
et guérir la Terre de ses très nombreux maux :
violences, vengeances, vols, viols, agressions, accusations.
il devient de plus en plus urgent d'aider les gens à découvrir qui ils sont vraiment
afin qu'ils puissent se sentir différemment et agir autrement, par conséquent.

Une personne qui s'aime, qui s'estime, qui connaît sa propre beauté
est naturellement ouverte et sensible à la beauté des autres.
Elle la reconnaît, l'estime, la supporte et fait en sorte
d'aider ceux et celles qui en ont besoin
à s'aimer, s'estimer, se connaître davantage.

Je considère qu'un très très grand nombre d'individus sur Terre :
hommes et femmes, garçons et filles, ne voient pas leur beauté intérieure
et ne savent pas à quel point ils sont des êtres formidables, uniques et précieux !

Il est clair pour moi que s'ils le savaient, s'ils rayonnaient cette connaissance
d'eux-mêmes, leurs façons de penser, de parler, de sentir et d'agir
seraient grandement différentes.

Le non-amour de soi, le non-estime de soi, la perception de laideur en soi
conduit à un très grand nombre de problèmes individuels et sociaux :

Compensation des illusions de manque par la nourriture, l'alcool et les drogues,
hyperactivité, sports dangereux, témérité maladive pour camoufler
des sensations internes désagréables et ainsi éviter, fuir, réduire
au minimum les moments de silence, de tranquillité,
de calme, passés dans la solitude.

Il est sain d'apprendre à équilibrer notre vie entre les moments d'activités
en groupe que nous pouvons vivre (entre amis, entre collègues, en famille)
et les moments d'activité en privé, en grande tranquillité,
que nous pouvons vivre en étant seuls.

Certains élans de créativité, d'inspiration, d'intuition.
se manifestent lorsque nous sommes seuls, en grande tranquillité,
et ces instants nous permettent aussi de prendre une distance avec toutes
nos activités, avec ce que nous faisons, avec ce que nous disons aux autres.

Mais lorsque nous ne parvenons pas à nous aimer, à nous estimer,
à voir notre beauté véritable, tout au fond de nous,
le face à face avec soi devient insupportable.

Nous avons l'impression que tout ce que nous voyons est laid
et prendre le temps de voir d'autres éléments de nous
(ou encore les entendre si certaines personnes nous confrontent.)
cela devient invivable, presque impossible à supporter,
nous avons trop peur de ce que les autres pourront penser de nous,
nous avons peur d'être rejeté, d'être dénigré ou d'être emprisonné.

Pour être capable de faire face à qui nous sommes,
pour être en mesure de voir ce qui aurait avantage à être changé en nous,
pour pouvoir recevoir, accueillir et accepter, les paroles des autres,
les conseils des autres, qui nous confrontent vivement,
il est nécessaire de connaître notre beauté profonde,
savoir qu'au-delà des apparences, nous sommes des êtres lumineux,
amoureux, intelligents et fort précieux !

Lorsque nous savons, lorsque nous nous souvenons de notre nature
fondamentalement lumineuse et amoureuse, nous pouvons faire face
à bien des confrontations sans faillir, sans faiblir, sans nous écrouler
car notre force est à l'intérieur de nous, dans notre centre,
dans notre essence véritable.

J'aide les gens à découvrir leur essence,
elle est plus ou moins camouflée derrière des couches et des couches
d'illusions, de mensonges, de conditionnements, qui proviennent
des parents, des enseignants, des amis qui ont pensé bien faire
en nous dénigrant, en nous étouffant ou en limitant nos comportements !

Parfois aussi, les illusions qui nous emprisonnent proviennent directement de nous.
Il n'est pas toujours nécessaire d'avoir rencontré des gens qui nous ont dénigré,
parfois, tout a commencé par notre propre façon
de nous dénigrer nous-mêmes !

Et notre propre dénigrement a attiré autour de nous
des gens qui nous ont dénigré.

Ce qui est extrêmement important, est de savoir
que nous avons fait de notre mieux, tout au long de notre vie,
peu importe quel furent les résultats.

Chacun agit au meilleur de sa conscience, de sa connaissance,
au moment même où il prend telle ou telle décision.
Avec le recul, nous pouvons réaliser qu'une décision, qu'une action,
manquait d'intelligence, d'amour, de créativité. mais au moment
où cela s'est déroulé, nous étions incapable de le voir.

Par conséquent, il est inutile de nous taper sur la tête
pour quoi que ce soit que nous avons fait.

Nous pouvons nous excuser, nous pouvons essayer de réparer,
d'améliorer, de changer des situations. mais il est très important
de nous souvenir que nous ne pouvions agir autrement
au moment où nous avons agi, compte tenu
de tout ce que nous savions et ignorions.

Il en est de même pour nos parents, nos enseignants, nos amis.

La culpabilisation de soi ou des autres ne sert à rien.
Ce qui est aidant, c'est d'identifier les situations non intelligentes,
non amoureuses, non créatives, et de faire tout ce que nous pouvons
pour les transformer, en nous ou autour de nous, grâce à l'amour
l'intelligence et la créativité qui est à l'intérieur de nous !

Si nous ne sommes pas capable de faire évoluer une situation en étant
dans l'amour, dans l'intelligence, dans la créativité lumineuse,
bien des fois, il est préférable de ne pas agir.
Car notre action non-harmonisée,
même si elle est bien intentionnée
produira des dégâts ici et là.

Seuls l'amour, l'intelligence et la créativité lumineuse
apportent une richesse au monde sans blesser, attaquer,
nuire aux autres ou à nous mêmes.

Il est sage d'essayer de vivre, d'agir, d'intervenir
uniquement lorsque nous sentons que nous pouvons le faire
avec amour, intelligence et créativité lumineuse.

À tous les autres moments, idéalement, nous pourrions nous asseoir,
réfléchir, méditer, prier, écouter à l'intérieur de nous ce qui se passe,
et attendre l'inspiration intelligente et amoureuse
avant de nous exprimer, avant de décider.

Naturellement, nous ne parvenons pas toujours à agir de cette façon,
si c'était le cas, le monde serait un paradis ici -bas !

Mais nous pouvons essayer d'agir de cette façon.
Graduellement, avec le temps, avec l'expérience,
nous apprendrons de plus en plus à agir sous cette inspiration
intelligente, amoureuse, et créative.

N'hésitez pas à féliciter les gens, à les remercier, à les complimenter
pour tout ce qu'ils font, disent, expriment de beau et de bon,
à petite, à moyenne ou à grande échelle,
plus nous focussons sur ce qui est beau et bon
à l'intérieur d'un individu, plus cet individu découvre de plus en plus
ce qui est beau et bon à l'intérieur de lui.

Tout le déploiement de notre potentiel lumineux
est relié à notre essence de lumière
et pour qu'elle s'exprime il nous faut la découvrir
par nous-mêmes ou par l'entremise des gens qui nous entourent.

Je connais d'innombrables moyens, de nombreux chemins
pour nous aider à re-découvrir notre essence lumineuse,
je suis très heureuse chaque fois que je peux aider
un adulte, un adolescent ou un enfant
à se souvenir de qui il est vraiment !

Je suis ici pour nous aider à créer tous ensemble
une Terre toute nouvelle, immensément plus belle,
plus amoureuse, plus respectueuse des gens de tout âge
qui y vivent, qui y créent, qui y font l'expérience de la matérialité.
Tout cela, en communion de plus en plus grande avec les forces
de spiritualité, les forces de l'esprit lumineux qui sont en nous
et que rien ni personne ne peut attaquer ou éliminer.

L'Esprit qui vit en nous est immortel et éternel,
il est la cause première, l'origine, de tout ce que nous pouvons
exprimer de beau, de bon, de bien, en nous et autour de nous.

Chacun de nous est un esprit extraordinaire, doté de capacités illimitées,
capable de créer une infinité de situations merveilleuses dans nos vies.
Plus nous serons nombreux à connaître cette Réalité, plus la Vie sera 
formidable.



 

23.03.2008

LA PRIÈRE DU PRISONNIER.

Je n’en finis plus, Seigneur, d’essayer de m’en sortir. Un malheur n’attend pas l’autre.  Je n’arrête pas de me décourager; je suis comme un nageur qui prend sans cesse des tourbillons.

Quand donc pourrais-je respirer à l’aise ?
Quand donc pourrais-je marcher sans tomber ?
J’aimerais tant voir un peu de soleil entre deux nuages.

Je n’en peux plus, Seigneur, je suis toujours essoufflé.  Si seulement tu me donnais un peu de répit, un peu de bon temps!

Ne me laisse pas, je compte sur Toi et j’ai besoin de Toi.

Ah! Si tu déchirais ma nuit, Seigneur, si tu brisais mes chaînes, si tu me faisais sauter le mur… Tu sais, je ne vois plus de lumière au bout de mon tunnel.  J’ai toujours ce boulet accablant à ma cheville.

Je porte ce manteau de plomb, rivé à mes épaules.   Des fois, j’ai le sentiment de descendre toujours plus creux au fond de l’enfer.

C’est comme si un lourd étau se resserrait toujours davantage autour de mon cœur, un boa qui s’enroule autour de mon corps et finit pas m’étouffer.

J’ai du mal à vivre!  Je suis si petit, si faible, et je ne vois pas le jour où tout cela va finir.

Je suis malheureux, je n’en peux plus!  Ah Seigneur! Desserre mes liens, rafraîchis mon front.

Prends ma main, renforce mon pas, je n’ai plus que toi; ne me déçois pas; tu es ma dernière chance, mon dernier Feu, ma dernière Main.

Ne me laisse pas tomber, j’ai tant besoin de Toi.

02.03.2008

MOI JE VOUS DIS.

  1. Que l’amour est ce qu’il y a de plus important.  Qu’il est la base de la relation à Dieu et aux autres.  Mais qu’il a besoin qu’on lui donne beaucoup de chance.
  2. Qu’aucune institution, aussi noble soit-elle, ne peut être préférée au bien d’une personne humaine, et particulièrement de celle qui est pauvre et souffrante.
  3. Qu’une prière, aussi profonde soit-elle, ne saurait remplacer un geste d’accueil, une attention amoureuse ou une parole de bonté.  Parce qu’au fond, la prière bien faite n’est que cela.
  4. Que la source de l’agir et de l’engagement véritable se trouve au-dedans de chaque personne et qu’il n’y a que Dieu qui puisse l’apprécier et l’évaluer, étant lui-même LA SOURCE de tout ce qui est.
  5. Qu’aucune autorité n’est digne de porter ce nom si elle ne l’a d’abord mérité par une attitude d’humilité véritable, d’intérêt sincère pour la personne de l’autre, une conscience vive de ses limites et un engagement concret à se dépasser.


Bruno LEROY.

14.02.2008

Vivre l’instant présent.

 

 

 

« Nous nous amusons quelquefois tant à être bons Anges, 
que nous en laissons d’être bons hommes et bonnes femmes. 
Notre imperfection nous doit accompagner jusqu’au cercueil. nous ne pouvons aller sans toucher terre, 
il ne faut pas s’y coucher ni vautrer, 
mais aussi ne faut-il pas penser voler ; 
car nous sommes des petits poussins 
qui n’avons pas encore nos ailes. 
Nous mourons petit à petit ; il faut aussi faire mourir nos imperfections avec nous de jour en jour…

Allons terre à terre, puisque la haute mer nous fait tourner la tête et nous donne des convulsions. 
Tenons nous aux pieds de Notre Seigneur. 
Pratiquons certaines petites vertus propres pour notre petitesse. 
A petit mercier, petit panier. 
Ce sont les vertus qui s’exercent plus en descendant qu’en montant, et partant elles sont plus sortables à nos jambes : la patience, le support du prochain, le service, l’humilité, la douceur, l’affabilité, la tolérance de nos imperfections ; et ainsi ces petites vertus. 
Je ne dis pas qu’il ne faille monter par l’oraison, mais pas à pas.

Je vous recommande la sainte simplicité. 
Regardez devant vous, 
et ne regardez pas à ces dangers que vous voyez de loin. 
Il vous semble que ce sont des armées ; 
ce ne sont que des saules ébranchés, 
et cependant que vous les regardez-là, 
vous pourriez faire quelque mauvais pas. 

Ayons un ferme et général propos de vouloir servir Dieu de tout notre cœur et toute notre vie ; au bout de là, « n’ayons soin du lendemain ». 
Pensons seulement à bien faire aujourd’hui ; 
et quand le jour de demain sera arrivé
 il s’appellera aussi aujourd’hui, et lors nous y penserons. 
Il faut encore en cet endroit avoir une grande confiance et résignation en la providence de Dieu. 
Il faut faire provision de manne pour chaque jour et non plus, 
et ne doutons point, Dieu en pleuvra demain d’ autre 
et passé demain, et tous les jours de notre pèlerinage. »

François de Sales.

10.02.2008

VIVRE L'AUJOURD'HUI.

Admire ce jour, car il est la vie, la vie même de la vie. 

Tout est là, dans sa courte durée : toute la réalité, toute la vérité de l’existence, la félicité de la croissance, la splendeur de l’action, la gloire de la puissance…

Car hier n’est qu’un rêve et demain n’est qu’une vision. 

 Mais aujourd’hui, bien vécu, fait de chaque hier un rêve de bonheur et de chaque matin une vision d’espoir.

Donc, vis ce jour avec confiance.


Proverbe sanscrit adopté
par les Alcooliques anonymes.

01.02.2008

SI TU NE TROUVES PAS LE BONHEUR.

Si tu ne trouves pas le bonheur
C’est peut-être que tu le cherches ailleurs
Ailleurs que dans tes souliers…
Ailleurs que dans ton foyer

Selon toi, les autres sont plus heureux
Mais toi tu ne vis pas chez eux…
Tu oublies que chacun a ses tracas
Tu n’aimeras sûrement pas mieux son cas

Comment peux-tu aimer la vie
Si ton coeur est plein d’envie ?
Si tu ne t’aimes pas
Si tu ne t’acceptes pas ?
Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute
C’est de rêver d’un bonheur trop grand
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes
Ce sont les petites gouttes qui font les océans

Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs ;
Ne le cherchons pas non plus dans l’avenir
CHERCHONS LE BONHEUR DANS LE PRÉSENT
C’est là et là seulement qu’il nous attend

Le bonheur ce n'est pas un objet
Que l’on peut trouver quelque part hors de nous
Le bonheur, ce n’est qu’un projet
Qui part de nous et se réalise en nous

Il n’existe pas de marchands de bonheur…
Il n’existe pas de machines à bonheur…
Il existe des gens qui croient au bonheur
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur

Si dans votre miroir votre figure vous déplaît
À quoi ça sert de briser le miroir… ?
Ce n’est pas lui qu’il faut casser !
C’est vous qu’il faut changer.

Bruno LEROY.

18.01.2008

JE VIEILLIS.

Seigneur, tu sais mieux que moi que je vieillis, et qu'un jour je ferai partie des "vieux".
Garde-moi de cette fatale habitude de croire que je dois dire quelque chose à propos de tout et en toutes occasions.

Débarrasse-moi du désir obsédant de mettre en ordre les affaires des autres.
Rends-moi réfléchi mais non maussade, serviable mais non autoritaire.
Il me paraît dommage de ne pas utiliser toute ma vraie réserve de sagesse, mais tu sais, Seigneur, que je voudrais garder quelques amis.

Retiens-moi de réciter sans fin des détails, donne-moi des ailes pour parvenir au but.
Scelle mes lèvres sur mes maux et douleurs, bien qu'ils augmentent sans cesse et qu'il soit de plus en plus doux, au fil des ans, de les énumérer.

Je n'ose pas te demander d'aller jusqu'à prendre goût au récit des douleurs des autres, mais aide-moi à les supporter avec patience.
Je n'ose pas te réclamer une meilleure mémoire, mais donne-moi une humilité grandissante et moins d'outrecuidance lorsque ma mémoire se heurte à celle des autres.
Apprends-moi la glorieuse leçon qu'il peut m'arriver de me tromper. Garde-moi.  Je n'ai pas tellement envie de la sainteté, certains saints sont si difficiles à vivre!

Mais une vieille personne amère est assurément l'une des inventions suprêmes du diable.
Rends-moi capable de voir ce qu'il y a de bon là où l'on ne s'y attendait pas et de reconnaître des talents chez des gens où l'on n'en voyait pas et donne-moi la grâce pour le leur dire.

06.01.2008

JE N'AURAI RIEN FAIT SI...

Quand j’aurai condamné tous les mariages à l’essai
sans refaire chaque jour mes amours,
je n’aurai rien fait!

Quand j’aurai paradé contre l’avortement
sans témoigner d’une meilleure qualité de vie,
je n’aurai rien bâti!

Quand j’aurai dénoncé le divorce et la séparation
sans refaire chaque jour ma fidélité,
je n’aurai pas aimé!

Quand j’aurai combattu toute violence
sans construire en moi la vraie paix,
je n’aurai rien compris!

Quand j’aurai crié contre l’exploitation de la sexualité
sans faire de mon corps un lieu de rencontre,
je n’aurai pas grandi!

Quand j’aurai réglé tous les conflits
sans témoigner de justice et de miséricorde,
je n’aurai pas édifié ton Royaume.

Car toi Seigneur, tu aimes là où il n’y a pas d’amour…
Tu vis là où vivent les hommes et les femmes…
Tu guéris là où quelqu’un pleure…
Tu pacifies là où l’on se bat…
Tu grandis là où est le désert…
Tu sauves là où il n’y a plus d’espoir…

Bruno LEROY.

05.01.2008

L'année qui vient de naître...

L'année qui vient de naître mérite souvent quelques promesses formulées du bout du cœur.
 Pourtant, je n'ai guère ce genre de conventions dans le calepin des habitudes.
En effet, je m'adapte profondément aux imprévus que le temps m'offre.
Vouloir faire des promesses, n'est-ce pas déjà baliser les lendemains afin qu'ils deviennent plus sûrs, moins incertains ?
Il est évident que pour exorciser ses angoisses face à l'avenir, l'Homme s'invente mille et un rituels kabbalistiques.
Les humains se montrent tellement immatures quand de nouveaux paradigmes apparaissent.
Que faisons-nous alors de nos convictions, nos valeurs et surtout notre Foi qui donnent un regard d'Espérance.
Tout cela semble remis en cause juste pour un changement de numéro.
Notre carence à vivre l'instant présent dans l'Amour de Dieu ne nourrit pas notre personnalité.
Nous voilà dansant au gré du vent mauvais.
Au lieu de nous dire comme c'est merveilleux de vivre une nouvelle année dans les bras de Dieu.
Et surtout de renforcer sa Foi au quotidien avec confiance selon les événements bons ou mauvais.
Je ne jouerai donc point le jeu de ces marchands de sable qui vous souhaitent une excellente année et entre-nous n'en n'ont rien à foutre.
Moi, je vous souhaite une Année d'ouverture au service des autres.
Une année de Lumière, de douceur, de bonté mais essentiellement de pardon envers vous-même et autrui.
Car pardonner aux ennemis sans se pardonner ses blessures, cela revient à ne rien faire.
Dieu n'écoute que les personnes qui savent s'aimer autant qu'ils aiment leur prochain.
Je vous souhaite une Année où la prière sera le fleuve de vos pensées.
Une Année 2008 aux parfums de Liberté de l'Esprit-Saint.
Une Année d'approfondissement de votre être intérieur.
Une Année où les incertitudes renforceront en vous votre Vie spirituelle.
Sinon, vous ne seriez que des conformistes satisfaits de leur petit cocon individuel.
Je vous souhaite une Année féconde et fertile dans votre relation à Dieu et avec vos frères.
N'en faites surtout pas une Promesse mais une certitude.
Et puis, je vous dis dans le creux de l'oreille combien je suis Heureux de vous retrouver...!
BONNE ANNÉE A TOUS !
Votre Frère, Bruno.

18.12.2007

NOËL HUMAIN ET DIVIN.

Les grandes surfaces attendent les clients. Les enfants attendent le père Noël. Les pauvres attendent des gestes de générosité. Nous voici, comme chaque année, dans le temps des attentes.
Dans ce monde qui tourne à l'envers, bien souvent, nous sommes deux mille ans après, dans un état d'émerveillement dont bon nombre de nos concitoyens ignorent la Source.
Cependant, notre esprit est en Fête face aux mille et une défaites.
Les commerciaux s'en donnent à cœur joie pour nous vendre leurs dernières nouveautés qui, souvent ne nous servirons pas.
Ainsi vont nos sociétés avec leur lot de néo-paganisme bien ancré dans les mentalités.
L'homme tout de rouge vêtu avec une barbe blanche sert à canaliser le surplus d'énergie de nos mômes.
Si tu n'es pas sage, tu n'auras pas de cadeaux !
Le paysage décrit par mes propos pourrait paraître sombre au prime abord.
Il n'est guère dans mon tempérament de pleurer sur les approches divergentes qui sont miennes.
En effet, pour moi Noël est une Fête essentiellement religieuse.
Le tout est de savoir ce que nous mettons dans l'étymologie du terme : " religieux ".
Relié à, relié aux autres Humains qui habitent sur cette Terre.
Et si, l'annonce première de la Bonne Nouvelle n'était point ce signe-là ?
Relier les Hommes quelques soient leurs idéologies et convictions.
Noël pour nous obliger à dire du bien les uns des autres et à formuler des souhaits qui traduisent l’affection, l’amitié ou tout simplement l’attachement et la considération.
Dans de nombreuses familles comme au sein des groupes humains, c’est l’occasion de faire un effort pour renouer les uns avec les autres, pour liquider les vieux malentendus et pardonner les affronts.
Oui, Noël nous vient du mot " Emmanuel " qui, en Araméen se prononçait : emmanoël.
Ensuite, comme nous avons pour habitude de raccourcir les mots, NOËL est apparu dans toute sa splendeur.
Cela signifie que notre inconscient même si nous sommes Athées militants, ne peut s'abstraire de cette prise de conscience espérant une société sauvée.
Combien de gestes généreux éclosent à cette période de grand froid où les plus malheureux sont exclus de la Fête.
Combien d'associations, mettent toutes leurs énergies au service des plus pauvres et notamment ceux qui vivent une déréliction sans nom.
Voilà comment le Christ Jésus entre dans l’histoire. C’est Lui qui rassemble toutes les générations, qui les porte, qui les saisit dans un seul Amour, dans un seul dessein qui peut les rassembler dans un unique amour qui les éternise.
Oui, Jésus Christ est l’Humain qui contient tous les autres, Il est l’Humain qui est intérieur à chacun de nous, Il est l’Humain qui peut vivre notre vie comme la Sienne.
Nous apprenons en l’humanité de Jésus-Christ, que le Dieu qu’il nous communique est la Vie et notre vie. Il est un Amour qui se donne éternellement, un Amour qui n’est rien que l’amour, un Amour qui n’a rien, un Amour qui est éternellement vidé de soi, dont la personnalité est un pur élan. Dans le mystère de l’Incarnation, nous apprenons à connaître un autre visage de Dieu et un autre visage de l’humain. Il nous apprend la Vraie Grandeur, la Sienne, une grandeur d’Amour où il s’agit simplement de tout donner. Et le mystère de l’Incarnation, c’est cela : un monde nouveau, une humanité nouvelle, un Dieu tout neuf, une histoire qui commence, dont l’unité se fait en Celui qui est capable de l’unifier en un seul dessein, en la pénétrant du même souffle d’un éternel amour. Il y a au cœur de notre histoire, le cœur de Dieu, qui parle, dans l’humanité de Jésus Christ. C’est à travers ce cœur de Dieu qui est présent en chacun de nous, que nous pouvons nous rejoindre, nous reconnaître et nous aimer.
Oui, je crois profondément que son Esprit de Lumière parvient à fendre les cœurs de pierre.
Suis-je un incorrigible optimiste ? Peut-être, mais je préfère observer les scintillements des joyaux Humains plutôt que ternir leurs éclats.
Ma Foi est celle de la confiance et j'aime tous les êtres vivants sur cette planète. Même ceux que notre morale juge trop rapidement comme immoraux.
Nous n'avons pas à nous ériger en Juge des autres.
Bien-sûr, je sais que le réveillon est pour beaucoup une question de bouffe et de beuveries.
Bien-sûr, je sais également que des maris bourrés useront de violence envers leur femme ou leurs enfants.
Et d'autres conneries de sauvagerie animale.
Je n'excuse pas ces demeurés blessés au profond de leur enfance.
Mais, si les chrétiens que nous sommes, ne redonnons pas un souffle de Vie à cette Fête de re-naissance, qui le fera ?
Notre Témoignage d'une existence vécue dans les bras de la Tendresse Divine demeure prioritaire.
Vous savez pertinemment que faire la Morale à des individus cherchant à se justifier est une démarche provoquant la transgression.
Sourions à la Vie naissante chaque matin, même si le soleil refuse de poindre dans le ciel.
Un Témoignage de Joie vaut mieux